L'affaire porte sur les attelages de wagons de marchandises et leur traitement dans le cadre des mouvements ferroviaires transfrontaliers. Greenbrier fait valoir que la décision du CBP modifie la manière dont les wagons et leurs composants sont qualifiés lorsqu'ils circulent au sein du système d'échange nord-américain.
Greenbrier affirme que ces wagons sont utilisés depuis des décennies comme matériel de transport mobile, circulant entre différents transporteurs et franchissant les frontières dans le cadre des obligations des transporteurs publics. L'entreprise a indiqué que cette décision pourrait alourdir les coûts réglementaires liés aux opérations ferroviaires transfrontalières et affecter le transport de marchandises en Amérique du Nord.
Greenbrier a déclaré avoir agi conformément aux pratiques établies en matière de transport, à la législation en vigueur et aux directives des autorités compétentes. La société n'a pas précisé dans son communiqué quelles mesures opérationnelles ou financières immédiates elle pourrait prendre en réponse à la décision du CBP.
Le constructeur basé dans l'Oregon a déclaré qu'il continuerait à coopérer avec le CBP et d'autres agences tout en s'efforçant de défendre sa position juridique. Greenbrier conçoit, construit et commercialise des wagons de fret en Amérique du Nord, en Europe et au Brésil, et fournit des services liés aux roues, aux pièces détachées, à la maintenance, à la modernisation, à la location et à la gestion de flotte. L'entreprise possède une flotte de location d' environ 16 800 wagons, provenant principalement de ses propres sites de production.